Nicolas
Daubanes

Atelier :
19 boulevard Boisson
Fr-13004 Marseille

BIOGRAPHIE

Nicolas Daubanes vit à Marseille et travaille à l’école supérieure d’art et du design des Pyrénées. En 2010, il obtient le DNSEP de l’École supérieure d’art Perpignan.
Nicolas Daubanes a exposé à la Villa Arson, aux Abattoirs (FRAC Occitanie Toulouse), au FRAC Occitanie Montpellier… Les œuvres de Nicolas font partie de collections publiques (FRAC Occitanie Montpellier, le FRAC PACA, Artothèque de Pessac…). Il est lauréat du Prix Yia 2016, du Grand Prix Occitanie d’art contemporain 2017 et du Prix Mezzanine Sud les Abattoirs 2017. En 2018 il reçoit du Prix des Amis du Palais de Tokyo.

Né en 1983 à Lavaur. Vit et travaille à Marseille.

www.nicolasdaubanes.com

“J’investis des questions essentielles : la vie, la mort, la condition humaine et les formes sociales qui les façonnent. Dans mes derniers travaux, la vitesse, la fragilité, la porosité, l’aspect fantomal des images et des matières, transmettent la pression du passé au croisement de ce qui va advenir. Mon travail s’inscrit dans la durée, il dessine un chemin, une trajectoire qui tend vers la recherche de la liberté, du dégagement de la contrainte. Je tâche d’expérimenter l’intensité et la rigueur, je joue avec le danger, mental, visuel, physique. “Nicolas Daubanes réalise un travail autour du monde carcéral (dessins, installations, vidéos) issu de résidences immersives dans les maisons d’arrêt, depuis près de 10 ans. Depuis ses dessins à la limaille de fer aux monumentales installations de béton saboté au sucre, Nicolas Daubanes s’intéresse au moment combiné de la suspension et de la chute : il s’agit de voir avant la chute, avant la ruine, l’élan vital. La limaille de fer, matière fine et dangereuse, volatile, utilisée dans les dessins et walldrawings, renvoie aux barreaux des prisons, et par extension à l’évasion. Le béton chargé de sucre est inspiré du geste vain des résistants pendant la seconde guerre mondiale pour saboter les constructions du Mur de l’Atlantique. Temporaire et fugitif.”

Prison Ship

Nicolas Daubanes, Prison Ship, Great Britain to Tasmania, 2018, dessin mural, poudre de fer aimantée, 300 x 400 cm. Vue de l’exposition « 300 ou 400 briques », Château de Jau, Cases de Pène, 2018. © Yohann Gozard

Calepinage

Nicolas Daubanes, Calepinage, prison militaire de Montluc à Lyon, 2018, 400x800cm, sérigraphies sur Rivoli 300 gr, 128 éléments. Vue de l’exposition “300 ou 400 briques”, Château de Jau, Case de Pène, 2018. © Yohann Gozard

15 janvier 1972

Nicolas Daubanes, 15 janvier 1972, 2018. Vue de l’exposition “Aucun bâtiment n’est innocent”, Chapelle Saint-Jacques, Saint-Gaudens, 2018. © Françoise Deladerrière

S.A.I.P.

Nicolas Daubanes, S.A.I.P., 2018, sirène de camp militaire allemand, 160 x 160 x 200 cm. Vue de l’exposition « OKLM », Château de Servières, Marseille, 2018. © JC Lett